12/02/2012 : Jacques Mège reprend du service... et la parole de coach !
Face à Bouillargues, leader de la poule (Cannes ayant perdu à domicile samedi), la tâche des Reds s'annonçait forcément compliquée. Jacques Mège qui s'est vu confier le managérat de l'équipe cette semaine, revient donc sur cette première confrontation dont le résultat ne doit pas masquer les choses intéressantes entrevues mais révèle néanmoins l'ampleur du travail à effectuer.
Onze ans après, quelles impressions de retrouver le banc ?
J.M. : Une certaine émotion, surtout à ce niveau, puisque j'avais gardé contact avec le managérat avec les équipes jeunes ou la réserve mais le retrouver au plus haut niveau du club et avec un tel challenge était forcément très fort émotionnellement. Nous avions la certitide d'avoir pris la bonne décision en bureau directeur mais nous nous retrouvions, joueuse et entraîneur, face à nos responsabilités.
Comment as-tu trouvé les filles avant cette rencontre ?
J.M. : Je les ai senties déterminées mais certainement un petit peu anxieuse. Elles avaient bien conscience que le seul changement d'entraîneur ne serait pas suffisant pour gagner des matches et se maintenir et n'oublions la spirale de la défaite qui ne s'inverse pas non plus d'un coup de baguette magique... surtout lorsqu'on n'a pas de magicien à sa disposition. J'ai donc ressenti de la détermination mais aussi de la fébrilité.
Quelle était ton premier objectif sur une rencontre de reprise en main, pas forcément vitale pour le maintien mais qui aurait quand même mis du beurre dans les épinards vus les résultats de la poule ?
J.M. : Sur cette première confrontation avec une opposition très relevée il s'agissait de tester l'état d'esprit, le niveau d'investissement et d'engagement. C'était l'occasion de remettre certaines joueuses à leur place par rapport à leur poste pour retrouver de la confiance au-delà des aspects technico-tactiques. j'en ai profité aussi pour voir sur le terrain des joueuses plus longuement que jusque là en tant que spectateur.
Le premier 1/4 d'heure a laissé espéré un exploit en terre gardoise puisque les Reds menaient 7/6 après 15 minutes de jeu ?
J.M. : Ce premier 1/4 d'heure a été hyper positif, on est efficace, dynamique, on monte bien les ballons, on se parle en défense et on est très mobiles et solidaires.
Comment expliques-tu ce soudain effondrement jusqu'à la mi-temps (9/17) ?
J.M. : Le coût d'arrêt se situe à notre première supériorité numérique où on prend un but sans marquer et nous subissons dans la foulée une double infériorité qui nous "fusille". Face à à cette grosse équipe on prend l'eau et on perd nos repères défensifs. Il s'enchaine pertes de balles, mauvais choix et impuissance en défense. Le score de -8 à la mi-temps n'est pas irrémédiable mais significatif du fait que nous étions retombés dans nos travers.
Le deuxième acte a été plus équilibré, bien qu'on puisse supposer que Bouillargues ait levé le pied, quels enseignements retiens tu finalement de ce match ?
J.M. : Notre objectif sur l'ensemble du match était de faire douter Bouillargues. Vu le scénario, j'ai demandé à la pause que nous nous appliquions à grignoter ce retard. Mais la reprise a été dans la mauvaise continuité et nous avons commencé à sombrer (-12 au score). Je ne suis pas convaincu que Bouillargues ait levé le pied car pour en avoir discuté avec leur coach, elles nous craignaient et ont joué jusqu'au bout pour ne pas risquer un retour de notre part. Finalement nous avons retrouvé un peu d'efficacité et de couleur en fin de rencontre et le match nul de la seconde mi-temps est de bon augure. Plus précisément, j'ai trouvé aussi le rôle des ailières -et "avec" les ailières- très important, autant dans la construction du jeu que dans la finition. En sortie du match, nous avons discuté avec les filles en positivant sur ce que nous venions de vivre pour préparer la suite et en les appelant à s'investir à l'entraînement et en match bien sûr.
Il y a donc du pain sur la planche, quel est le programme de la trêve et quelle seront tes principaux axes de travail ?
J.M. : Il faut à tout prix retrouver du plaisir, de la cohésion et de la confiance. On continuera le travail physique le lundi, les situations de tir le mardi, le jeudi et le vendredi seront consacrés au jeu collectif (défense/montée de balle/contre-attaque/attaque placée) avec en "bonus" un match amical le 24. Il est clair qu'à présent, l'objectif est de gagner Besançon et Dijon début mars. Compte tenu de l'ensemble des résultats de la poule si nous ne remportons pas ces deux prochaines rencontres se sera très difficile. En conclusion, même si j'avais dans ma tête un espoir caché qui était de ramener une victoire de Bouillargues, je ne suis pas du tout abattu d'avoir perdu et je ressors renforcé dans l'idée que les solutions sont collectives, entre les joueuses et le staff au complet (avec Magali et Quentin NDLR). Il reste huit matches, nous sommes dans l'urgence et donc en mission commando avec tout ce que cela comporte en terme de risque mais surtout d'investissement.
Merci Jacques, bonne chance (il en faut en sport) et bon courage pour la suite de la saison...
16/10/2011 : Fred Rousseau revient sur la défaite à Besançon
4ème match et le compteur des victoires reste toujours bloqué à 1.
Sur ce match, on a été mieux collectivement et défensivement aussi, même si nous n'avons pas été exemplaires... Mais a t'on les moyens de l'être actuellement ???
Même s'il y a encore beaucoup de travail à faire dans ce secteur, la défense a été plus rugueuse et agressive. Mais on peut faire beaucoup mieux encore.
En attaque, nous avons montré beaucoup de fébrilité sur attaque placée, ce qui nous met en situation d'échec au niveau du tir. On rate encore des occasions franches de marquer (3 penalty et 3 contre-attaques). Et au panneau d'affichage, quand on perd d'un but comme c'est le cas, cela prend toutes son importance.
Psychologiquement, on est fragile et la peur de rater ou de mal faire nous empêchent d'être sereins et libérés sur le terrain. Le problème n'est pas au niveau du handball (sinon on perdrait avec des écarts plus larges), il n'est pas non plus physique (sinon on exploserait pendant le match), le problème c'est qu'on joue avec la trouille au ventre.
Encore une fois, on finit le match en se disant que notre adversaire était prenable. Sauf qu'on n'arrive pas à tuer le match quand il faut.
En première mi-temps, on met 20 minutes pour prendre 3 buts d'avance et en 5 minutes on gaspille ce potentiel.
Le retour du vestiaire nous a encore été fatal et on perd très vite notre avance pour compter jusq'à 4 longueurs de retard.
Et ensuite, c'est Besançon qui est devant et qui fait le jeu. On revient petit à petit pour finalement venir mourir à 1 but.
C'est rageant encore une fois de d'échouer si près du but mais on fait avec les moyens du bord et actuellement, ils sont limités (blessure pour Carpino et Leordean, et Pascik toujours pas qualifiée).
Si la défense a donné quelques signes encourageants, il reste encore individuellement et collectivement à progresser notamment dans la régularité et la communication..
En attaque, il faut qu'on soit plus percutants et surtout plus décisifs dans les moments importants du match. Et on en a eu quelques uns. Mais on gaspille. Et en ce moment, nous n'avons pas les moyens de laisser passer notre chance, car elle ne se présente pas 50 fois dans le match.
On a 15 jours pour se refaire une santé morale avec un match amical (Saint-Genis Laval N2) et un tour de coupe de France contre Saint-Étienne(N2). De part nos résultats, ces deux matches sont d'une extrême importance pour préparer un mois de novembre où on enchaine la réception de Dijon et de Plan de Cuques, puis un déplacement à Achenheim.
Il est important de retrouver très vite le chemin de la victoire sous peine d'être de plus en plus fébrile à l'approche des matches. Il nous manque un match déclic pour lancer la saison. Mais pour l'avoir, il faut aller le chercher en faisant preuve d'une rigueur extrème et d'une application importante car on n'en a pas été loin au cours de nos trois matches perdus.
Frédéric ROUSSEAU
15/10/2011 : Fred Rousseau entre Bouillargues et Besançon
Les temps sont durs.
On savait que Bouillargues faisait partie des grosses cylindrées du championnat, mais quand on les laisse faire ce qu’elles veulent et qu’on ne joue pas à notre niveau alors elles paraissent encore plus impressionnantes.
On passe 40 minutes à les regarder jouer, et dans les dernières 20 minutes on se réveille et on décide (enfin!!) de défendre et de marquer des buts.
Il est impossible d’être aussi faible pendant tout ce temps et espérer gagner le match. Individuellement, on a été défaillant à part une ou deux joueuses de champ. Collectivement inexistant.
Revenir de -9 à -3 pourrait paraitre comme quelque chose de bien mais ce retour ne nous fait rien gagner. A -9 on perd et à -3 on perd toujours.
Ce retour confirme seulement que physiquement nous sommes prêts et bien mieux que les 3 équipes que nous avons rencontrées depuis le début du championnat. Mais être prêt physiquement ne suffit pas. je n’ai pas eu l’impression durant 40 minutes d’avoir une équipe sur le terrain, mais plutôt des individualités les unes à côté des autres. Il faut que les filles se mettent au service de l’équipe et pas de leur prestation individuelle qui, au demeurant, reste très mauvaise pour la quasi totalité de l’effectif.
Les erreurs du passé doivent nous servir à construire l’avenir et notamment le prochain match à Besançon.
En tout cas, il faut créer un électro-choc pour ne pas que la situation se répète.
Fred Rousseau
02/10/2011 : Fred Rousseau se lache et se fache après Apt/Le Pouzin
Le ridicule ne tue pas.
Face a une équipe d’Apt, classée en milieu de tableau de la N2, les pouzinoises ont complètement bafoué leur handball en montrant bien peu d’envie et d’investissement et encore moins de rigueur. On a manqué de respect envers notre adversaire et nous-même.
Une première mi-temps où les équipes se rendent coup pour coup : Le Pouzin marquant sur des actions le plus souvent individuelles et Apt profitant des nombreuses erreurs ardéchoises ou de notre manque d’agressivité.
La deuxième mi-temps suit le même tempo : des aptesiennes pleine de culot, des pouzinoises lymphatiques. Il faut quelques exploits de Magali, Laurie, Madison et Aline dans la cage pour permettre au Pouzin d’aller au 3ème tour de Coupe de France. Par la petite porte.
Réactions : c’est une véritable trahison à laquelle j’ai assisté samedi soir. Les consignes étaient claires : préparer le match de la semaine suivante contre Bouillargues en faisant preuve d’application et de rigueur, rester sur la dynamique collective de la victoire contre, conserver les bonnes prestations individuelles vues contre Vesoul, jouer sereinement sans obligation de remporter le match à tout prix et intégrer les 3 jeunes.
A de rares exceptions près, les filles ont montré de réelles défaillances et si moralement ce match aurait du faire du bien, il plonge certaines dans le doute. Charge à elles de reprendre le dessus et de se remobiliser contre Bouillargues, dans un contexte plus difficile où la défaite sera interdite.
Frédéric ROUSSEAU
25/09/2011 : Fred Rousseau livre ses impressions après le succès des Reds à Vesoul
Comment se présentait cette deuxième journée de championnat ?
F.R. : Pour un premier déplacement en championnat, on commence dur. Vesoul, qui l’an dernier nous avait fait subir une lourde défaite, et qui se présente cette année avec un effectif de qualité, vexé du match nul concédé la semaine dernière contre le promu Dijon.9 pouzinoises en tout et pour tout et pas une de plus. Quelques heures de bus. Une défaite la semaine dernière contre des cannoises à notre portée. J’ai connu mieux comme approche d’un déplacement... Et pourtant, je sens les filles capables de faire quelque chose là bas.
La première période du match a confirmé tes impressions ! Quelles ont été les raisons sur le terrain ?
F.R. : On s’est appliqué sur nos attaques placées et sur lesquelles on montre suffisamment de patience pour se mettre dans les meilleures conditions pour marquer. La défense me laisse perplexe mais on prend petit à petit de l’avance au score pour virer à la mi-temps à +5. Avance confortable pour aborder la seconde période sereinement.
La confiance engendrée par ces 5 buts d’avance n’était-elle pas un piège pour les Reds ?
F.R. : Certainement puisque Vesoul nous rejoint et prend même le large en nous infligeant un 6-0 proche de nous assommer. Blessé mais pas complètement mort, on refait surface pour venir les coiffer sur le poteau et gagner avec la plus petite marge. Mais victoire quand même.
Cette conclusion heureuse arrive forcément à point mais quelle sont les enseignements que tu as pu retirer de l’ensemble de la partie ?
F.R. : C’est un vrai ouf de soulagement. Autant je suis content de notre première mi-temps qui nous permet d’être dans une position confortable, autant la seconde période fut plus difficile. Trop de confiance, moins d’agressivité, un Vesoul ragaillardi, et nous voilà en situation délicate. Mais la solidarité collective, l’abnégation de certaines et l’envie que le match ne nous échappe pas encore une fois ont eu raison des vésuliennes.
Peut-on parler d’un exploit réalisé en Franche-Comté où il est toujours très dur de s’imposer ?
F.R. : C’est la récompense des efforts fournis. Pas un exploit. Juste la victoire d’un groupe qui a cru en ses chances jusqu’au bout et qui a du rectifier la gestion de la fin de match par rapport à la semaine précédente contre Cannes.
Une conclusion ?
F.R. : Ça fait vraiment du bien moralement et aussi au niveau comptable. Continuons sur cette voie. ENSEMBLE.
20/09/2011 : Au tour de Quentin de Mège de commenter son début de saison
Comment a été vécue la préparation cette année après une saison 2010/2011 un peu compliquée ?
Q.M. : Personnellement, vraiment très difficilement... Pour certaines rescapées, je pense que ça a été difficile également de reprendre mais l’engouement et la motivation apportés par le "sang neuf" a, je pense, rebousté tout le monde et mis tout le monde sur les rails. Donc finalement, la préparation s’est bien déroulée malgré de vilaines blessures qui nous privent d’éléments intéressants et importants.
Quels sont les objectifs et priorités pour ton équipe cette saison ?
Q.M. : Les objectifs sportifs sont bien évidement le maintien en N3, on ne souhaite pas revivre ce que nous avons vécu l’année dernière, je parle du club dans son intégralité, c’est pourquoi le maintien est un objectif et une priorité. A l’instant T je ne suis pas en mesure d’en dire plus car en début de saison c’est toujours difficile de s’auto-évaluer sur notre niveau et également d’évaluer celui des autres. La première journée nous apporte quelques réponses: il faudra compter sur une bonne équipe de Narbonne (que nous avons battu deux fois l’année dernière dont une sans les éléments de l’équipe N1...). Peut-être que nous jouerons les hauts du tableau peut-être pas, tout dépend en grande partie de nous et de notre manière de nous adapter! Mais le discours est clair : LE MAINTIEN ! Une priorité cette année va être le PLAISIR de jouer et de jouer ENSEMBLE (ce qui existait assez peu l’année dernière)! Jouer en se forçant, en n’ayant pas envie n’apporte rien de bon dans un groupe. On oublie, quand on fait de la compétition cette notion de plaisir car elle est conotée négativement pour certains, mais elle est pour moi très importante car elle va conditionner un état d’esprit joueuse et groupe.
Le match de samedi soir a révélé au public un gros potentiel de ton équipe, qu’en penses-tu, comment as-tu ressenti le match avec ton regard de coach ?
Q.M. : Effectivement, l’équipe a montré de belles choses sur ce match, dans la continuité avec ce que nous avons pu faire lors du challenge Bernard RITTER et le match amical à Crest contre Saint-Etienne. Pour moi, la performance contre Bouc bel air n’est pas une surprise au vu de la physionomie de la rencontre. Après tout n’est pas rose attention! Les dix dernière minute on a joué comme si on perdait de 8 buts, on a joué comme une équipe qui était menée au score...! d’où les mauvais choix, les pertes de balles, les attaques placées qui durent 5’’ etc... L’année dernière, il fallait pousser les filles pour qu’elles avancent...cette année il va falloir les canaliser...! Chose qui est pour moi plus intéressante car ça montre que les filles ont envie, qu’elles ont faim de jeu et de victoire! Donc très satisfait du contenu handballistique et du contenu psychologique même s’il nous reste encore beaucoup de chemin avant de rendre des copies "parfaites".
Situé entre la N1 et les moins de 18 ans comment va être gérée l’équipe N3 dont de nombreuses joueuses peuvent jouer dans les deux autres collectifs ?
Q.M. : Au club du Pouzin, on a un fonctionnement pyramidal. Le point de mire, la locomotive est et doit être l’équipe fanion (je parle du niveau). Pour moi, il n’y a pas d’entité séparée, le club n’est pas une somme d’entités des différents collectifs, les -14ans, + les -15ans, + les -18ans, + la N3 d’un côté, et + la N1 de l’autre: c’est un mode de pensée stérile et égoïste qui n’amène pas le club à progresser et à évoluer. Le club est une entité dans son ensemble avec pour matière première les filles qui fond partie de l’unité "club". On fait des choix (la commission technique) en début de saison mais les collectifs ne sont et ne doivent pas être figés. En ce qui me concerne, peut-être que l’équipe affichée samedi sera la même toute l’année, peut-être pas. Certaines filles seront peut-être amenées à jouer en -18ans, d’autres à jouer en N1. Et honêtement, à l’heure actuelle, je n’en sais rien du tout: seul l’avenir nous le dira. La gestion se fera comme l’année dernière c’est-à-dire en relation avec Fred et mag en fonction des besoins de chaque niveau au différent moment de la saison (blessures, nombre insuffisant...).
Merci Quentin et bonne continuation, le public s’est vraiment fait plasir lui aussi samedi soir !
18/09/2011 : Fred Rousseau revient sur le match Le Pouzin/Cannes
T’attendais tu à une telle confrontation face à une équipe cannoise très remaniée durant l’intersaison ?
F.R. : On savait que Cannes allait de présenter avec une équipe taillée pour monter en D2 et ce fut le cas. Mais ce qu’on a oublié ou ce qu’on n’a pas su faire, c’est tuer le match quand on en a eu l’occasion.
Comment as-tu ressenti le scénario depuis le banc ?
F.R. : Un début de match difficile avec des cannoise efficaces et percutantes. Des pouzinoises un peu attentistes en défense mais qui s’accrochent au point de revenir au score et prendre un but d’avance à la mi-temps. Malgrés les quelques tirs ratés, les quelques pertes de balle, on reste bien dans le match. La deuxième mi-temps repart et au début c’est le même scénario à la différence que nous sommes devant au score sans jamais pouvoir prendre une avance confortable. Et on se retrouve à égalité ou à 6 contre 5. La faute à de trop nombreuses occasions gâchées de passer à + 2 : contre-attaque manquée, penalty raté, défense passive et faute d’attaquante. Et au fil de la fin de match on laisse Cannes reprendre le dessus et remporter le match.
Où avez-vous alors péché ?
F.R. : Quand on ne tue pas son adversaire à temps, on s’expose à ce qu’il nous tue et c’est ce qui s’est passé. Il faut apprendre au plus vite à marquer les buts importants ou à défaut de ne pas encaisser de but par manque de présence en défense. Rester concentré, rigoureux et appliqué pendant 60 minutes. Au risque de perdre des points au fur et à mesure des rencontres.
Et côté état d’esprit de l’équipe ?
F.R. : L’état d’esprit fut excellent. Il faut s’appuyer dessus pour se corriger.
Merci Fred et bonne semaine pour préparer le déplacement à Vesoul de samedi.
14/09/2011 : Fred Rousseau, entre la coupe et le championnat
Cette affiche en 1er tour de Coupe avait de quoi surprendre !
Fred : Pour un 1er tour de coupe de France avec "tirage géographique" (on ne doit pas avoir la même notion de la géographie que certains!!), on se déplaçait à Narbonne, équipe de Nationale 3 qui jouera cette saison contre notre réserve.
D’un point de vue sportif, comment s’est déroulée la rencontre ?
Fred : Deux temps dans ce match : 20 minutes pour prendre la température et les 40 dernières pour commencer à mettre notre jeu en place et prendre le large au score.
Ton équipe semble avoir eu du mal à rentrer dans la partie ?
Fred : L’adversaire nous a posé des difficultés et ne s’est pas laissé battre comme ça. Il a fallu qu’on mette plus de rigueur dans notre jeu pour se détacher au score et prendre le large. Le jeu collectif progresse et nos montées de balle sont performantes. J’attendais mieux en défense mais la différence de niveau entre les deux équipes ne nous a pas permis de nous exprimer en défense comme on le fera en championnat. Les contacts étaient moins sifflés. Sans avoir été inquiétés outre mesure, il nous a fallu 20 minutes pour se mettre dans le bon tempo.
Quels leçons tires-tu de cette première confrontation officielle ?
Fred : En championnat, il ne faudra pas attendre tout ce temps. On devra poser les jalons d’entrée de match. Sous peine de courir après le score durant tout le match.
Et pour la réception de Cannes ?
Fred : Le match contre Cannes sera beaucoup plus compliqué et il faudra une équipe du Pouzin au meilleur de sa forme pour entrevoir un succès face à une équipe qui présente des armes solides et surtout avec des objectifs clairement annoncés de monter en D2. A nous de répondre présent et de mettre le train sur les bons rails, ceux de la victoire qui passera par une cohésion importante et une solidarité sans faille entre nous.
Un dernier mot avant l’ouverture –très attendue- du championnat à Richardson ?
Fred : Je sais que le public sera présent et nous soutiendra comme il a su le faire l’an dernier. On compte aussi sur lui.
Merci Fred et bonne chance pour samedi !
Date de dernière mise à jour : 12/02/2012